Programme élite

Programme élite Québec Mega Trail 2026

*** PÉRIODE D’INSCRIPTION TERMINÉE ***

Le Programme Élite du QMT s’adresse aux athlètes capables de performer sur nos épreuves. Les candidatures sont évaluées par un comité de sélection selon des critères objectifs (ITRA) et la qualité du dossier soumis.

Pour toute question ou commentaire à propos du Programme élite, écrivez-nous au athlete@ultratrailcanada.com

Période de candidature

  • Ouverture : 15 octobre 2025
  • Clôture : 1er mars 2026 à 23 h 59
  • Réponses transmises au plus tard : 10 mars 2026

Avantages offerts

  • Dossard gratuit pour l’épreuve choisie : 135 km, 80 km, 50 km, 32 km, 30km (GTWS) ou 25 km (sous réserve d’acceptation par le comité).
  • Bourses 2026 : les trois premières femmes et les trois premiers hommes des QMT-50, QMT-80 et QMT-135 se partageront 12 500 $.

Admissibilité (index de performance ITRA)

  • Hommes : index ITRA ≥ 750
  • Femmes : index ITRA ≥ 650

Comment postuler

Remplissez le formulaire de candidature disponible sur cette page pendant la période d’inscription. Les dossiers incomplets ou transmis hors délai ne seront pas étudiés.

Notes et conditions

  • Si vous êtes déjà inscrit·e et que vous êtes sélectionné·e, un remboursement du dossard sera émis. Aucun remboursement ne sera effectué si le formulaire officiel n’a pas été rempli. Les frais de la plateforme d’inscription Runreg ne seront pas remboursés.
  • Nous communiquerons uniquement avec les athlètes sélectionné·e·s.
  • Les athlètes retenu·e·s seront mis en avant dans les outils de communication du QMT.
  • Les athlètes élites invité·e·s doivent participer à la conférence de lancement du jeudi soir (remise des dossards élites au même moment).

Podium et bourses dans le cadre des Championnats Canadiens

Pour être éligible aux podiums/bourses* des Championnats canadiens, il faut :

*Les bourses pour le 50 km et 80 km sont offertes dans le cadre des championnats canadiens.  Elles ont été mises en place par Athlétismes Canada afin de favoriser la participation d’athlètes canadiens lors de la tenue des championnats nationaux.  Par conséquent, elles ne sont pas offertes dans le cadre du podium général (overall).

QMT 135

ca Amanda Nelson

Faits saillants

Comme quoi rien n'est impossible : l'Ontarienne Amanda Nelson a commencé à courir il y a 10 ans avec ses enfants qu'elle trimballait en poussette. Une décennie plus tard, elle monte sur la plus haute marche du podium de prestigieux événements, détient des records nationaux dans sa discipline et supervise elle-même des coureurs de tous les niveaux pour atteindre leurs objectifs! Amanda se décrit comme une athlète à la fois sympathique et optimiste, prête à mettre tous les efforts nécessaires pour atteindre ses buts. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle est acharnée! Elle a raflé les honneurs sur le 100 miles du Sulphur Springs Trail Race en 2024. En 2025, elle a terminé sixième au QMT135, et cette année elle est de retour sur l'épreuve avec le podium en tête. Elle a aussi signé un beau top 20 en début de saison 2026 au 100 km des Black Canyon Ultras (États-Unis). Ses exploits ne s'arrêtent pas aux sentiers : elle détient le record canadien du 24-hour run (défi de 24 heures) avec un total de 248 km, et celui du Backyard Ultra avec 60 heures (tours) pour un impressionnant total de 402 km. En 2026, elle sera également des Championnats du monde par équipe de Backyard Ultra, bien décidée à se surpasser. Une année chargée en perspective, et visiblement, elle n'a pas peur du travail.

ca Anne Champagne

Faits saillants

Anne Champagne a marqué l’histoire récente du Québec Mega Trail en remportant le QMT100 MILES en 2024, où elle a également établi un nouveau record de parcours. Cette performance marquait par-dessus tout un moment charnière pour l’athlète. «Au-delà de la performance, c’était mon retour dans le monde compétitif. C’était mon premier 100 miles accompli et depuis, ça m’a donné des ailes. Ça a fait ressortir toutes les raisons pourquoi j’aime ce sport», raconte-t-elle. La course en sentier est entrée dans sa vie en 2018, alors qu’elle évoluait dans le monde de la course à obstacles. Curieuse de découvrir ce que pouvaient offrir les distances plus longues, elle a alors fait ses premiers pas dans les sentiers, et ne les as plus quittés depuis. Sur les longues distances, elle a une feuille de route particulièrement impressionnante, incluant une victoire sur le 160 km du Grand Raid des Pyrénées (France) en 2024 et une troisième place sur la Diagonale des Fous du Grand Raid de La Réunion en 2025. Anne se décrit comme « une humaine passionnée, intense autant dans ses actions que dans ses émotions ». Attirée par les expériences fortes et les rencontres, elle aime vivre pleinement ce que lui apporte la course en sentier. Pour 2026, elle souhaite notamment obtenir un bon classement dans le circuit des World Trail Majors (WTM) et espère un top 10 à l’Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB, France).

ca Antoine Jolicoeur-Desroches

Faits saillants

Originaire de Sherbrooke, Antoine Jolicoeur Desroches possède un solide bagage sportif. Il a pratiqué le triathlon de haut niveau pendant plus de 15 ans, dont une décennie comme professionnel, avant de se consacrer davantage à la course en sentier. L’athlète cumule d’ailleurs plusieurs résultats marquants, dont une victoire accompagnée du record du parcours au 80 km de l’Ultra-Trail Harricana du Canada (UTHC) en 2020, ainsi qu’un triomphe au Canadaman 2022, triathlon extrême de distance Ironman, où il a également signé un record. En 2024, il a pris le deuxième rang du Marathon du Mont-Mégantic. L’an dernier, Antoine a démontré sa ténacité en complétant le 125 km de l’UTHC malgré d’importantes douleurs au dos apparues dès le 15e kilomètre. Après une saison 2025 qu’il a considérée plus difficile, le coureur aborde l’année avec beaucoup de détermination. «Ça me motive à travailler très fort pour avoir une belle saison 2026!» affirme-t-il. Docteur en sciences du sport et entraîneur, Antoine adopte une approche scientifique de l’entraînement, tout en conservant un attachement profond au plaisir simple de courir en nature. « J’aime analyser la performance, mais j’aime aussi simplement courir très longtemps dans la forêt et explorer les sentiers », explique-t-il. Cette saison, il vise rien de moins qu’un podium sur le QMT135 et sur le 125 km de l’UTHC, en plus d’espérer obtenir un bon classement au circuit des World Trail Majors (WTM) et participer à une autre épreuve de cette série.

ca David Savard-Gagnon

Faits saillants

Mordu de sports depuis son enfance, David Savard-Gagnon a rapidement trouvé sa passion pour la course à pied. « Quand j’étais petit, toute la famille courait la compétition locale au printemps. Je n’aimais pas prendre l’autobus pour aller à l’école. Alors, je me suis mis à courir pour m’y rendre », raconte-t-il. Père de famille et habitant de Baie-Saint-Paul, il apprécie pouvoir s’entraîner sur les sentiers charlevoisiens, en montagne, tout en s’émerveillant devant la beauté des paysages qui l’entourent. Champion du QMT110 en 2024, il confie : « J’ai eu une belle gestion de course. J’ai réussi à bien faire malgré mes difficultés dans les sentiers techniques ». La même année, il a également pris la deuxième place sur le 88 km de l’Ultra-Trail des Chic-Chocs (UTCC). Excellant autant sur route qu’en sentier, il a de plus été le premier coureur québécois au Marathon de Boston 2023 (États-Unis). David aime explorer de nouveaux sentiers, gravir les montagnes et relever des défis pour repousser ses limites. En 2026, il s’élancera sur le QMT135, le 125 km de l’UTHC ainsi que le Marathon de Boston, afin de continuer à se mesurer à l’élite et à inspirer la communauté sportive de Charlevoix.

ca Élisabeth Cauchon

Faits saillants

Pour Elisabeth Cauchon, la montagne est une histoire de famille qu’elle façonne depuis son enfance. En suivant son père en randonnée ou dans ses entraînements de marathon, Elisabeth a grandi à la fois dans l’amour de la nature et dans une perspective de dépassement. Pour elle, il n’y a aucun doute que la course en sentier puis l’ultra-trail ont été la suite logique. Atteignant la troisième place de l’épreuve de 125 km de l’Ultra-Trail Harricana du Canada (UTHC) en 2024, l’infirmière de profession voit ce classement comme une réelle victoire, et avec raison! « C’était la première course de longue distance de plus de 100 km que je faisais suite à mes deux maternités et c’est un accomplissement qui me rend très fière », affirme celle qui a réussi à trouver son équilibre entre le sport, le travail et la vie familiale. L’athlète sera de retour au Québec Mega Trail, elle qui s’était élancée sur la même distance l’an dernier. Son souhait pour 2026 est simple : terminer le QMT135 en meilleure santé qu’en 2024. Elisabeth se décrit comme une coureuse positive, toujours enthousiaste à l’idée de sortir et de découvrir de nouveaux parcours, tout en appréciant rencontrer de nouvelles personnes. « Avant tout, je cours pour moi, pour me dépasser », souligne-t-elle.

es Jesus Gil Garcia

Faits saillants

Jesus Gil García court en sentier depuis si longtemps que son palmarès tiendrait difficilement sur une seule page. Le coureur espagnol, dans la cinquantaine, a évolué sur toutes sortes de distances et de terrains au fil des décennies, animé par une passion simple et profonde : découvrir la nature à travers le sport. Professeur d'éducation physique, il transmet cette même passion aux jeunes générations au quotidien. Ses faits saillants récents sont éloquents. En 2024, il a décroché la deuxième place des Championnats du monde de Skyrunning à l’épreuve du SkyMarathon qui se déroulait au Désafio Urbion (Espagne). Cet honneur, qui le rend extrêmement fier, s'ajoute à une médaille de mérite olympique espagnole et à une autre participation aux Championnats du monde de Skyrunning. En 2025, il a remporté l'épreuve Destroyer du Sierre Blanca Trail (Espagne) sur 40 km, avant d'y terminer deuxième l'année suivante. En 2026, il s'est également imposé sur le 40 km du Malagón Trail Quesos Don Apolonio (Espagne). « Ma motivation pour participer au QMT, c'est de découvrir les régions de Charlevoix et de la Côte-de-Beaupré et de prendre part à la course d'ultra-trail la plus prestigieuse au Canada », confie-t-il. C'est sur le QMT135 qu'il relèvera ce défi, impatient de découvrir le Québec et ses habitants.

ca Julie Lesage

Faits saillants

IsPour l’athlète de Québec Julie Lesage, les forêts du Mont-Sainte-Anne sont le berceau de son amour pour la course en sentier et sont un véritable terrain de jeu. « J’aime mon événement de quartier [Québec Mega Trail] du fond de mon cœur. C’est une course technique comme on sait si bien le faire au Québec, et ce défi est un rendez-vous annuel pour moi », raconte Julie. Joueuse de soccer depuis son enfance, puis triathlète à l’université, la sportive s’est tournée vers la course en sentier en pleine pandémie et a eu un coup de foudre. En 2025, le nom de Julie Lesage était partout! Championne au 125 km de l’Ultra-Trail Harricana du Canada (UTHC) avec une époustouflante performance, elle a aussi terminé deuxième sur le 110 km du Istria 100 by UTMB (Croatie), troisième sur le Trail du Bourbon du Grand Raid de La Réunion, première sur le 100 km de l’Ultra-Trail du Fjord du Saguenay (UTFS) et deuxième au 48 km du Trail Coureur des Bois. Juste au Québec Mega Trail, elle a été deuxième au QMT80 en 2024 et a signé un magnifique top 6 sur cette même distance l’an dernier alors que le bassin élite y était hyper relevé. Bref, sa feuille de route fait d’elle une adversaire redoutable sur le QMT135 encore cette année et elle sera assurément déterminée à monter sur la plus haute marche du podium. Mère de deux enfants et néphrologue spécialisée en transplantation rénale, Julie n’aura pas le temps de s’ennuyer cet été, elle qui sera aussi à la Transvulcania La Palma Island (Espagne) ainsi qu’à l’Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB, France).

ca Philippe Poulin

Faits saillants

D’une famille de sportifs, Philippe Poulin a toujours couru pour le plaisir. Alors qu’il était enfant, il prenait part à des épreuves d’un kilomètre, puis s’est peu à peu découvert une passion pour la course à pied. Âgé de seulement 23 ans, le coureur en sentier et sur route carbure aux nouveaux défis. Le Beaucevillois a connu l’an dernier la victoire qu’il a longtemps espérée, une grande première qu’il a signée au 160 km du Bromont Ultra (BU). « J’étais bien content de ma course. L’année avait mal commencé avec une foulure à la cheville en juin. J’ai donc dû abandonner mes objectifs au printemps, mais ma performance a bien compensé et a embelli ma saison 2025 », raconte-t-il. Philippe s’est par ailleurs illustré en 2023 sur le QMT100 MILES, avec une troisième place. « C’était mon premier 100 miles et je ne m’attendais pas vraiment à aussi bien performer. J’ai même réussi à terminer sur le podium », se remémore-t-il. Le jeune athlète aborde l’entraînement avec légèreté et plaisir. « Je préfère avoir du fun et en faire beaucoup au lieu d’optimiser l’entraînement et de suivre des programmes. J’y vais au feeling selon ce que j’ai envie de faire! Je préfère la quantité à la qualité en entraînement », dit-il. Celui qui sera du QMT135 cet été a également dans sa mire le 125 km de l’Ultra-Trail Harricana du Canada (UTHC), avec en tête l’objectif de toujours repousser ses limites.

gb Simon Withers

Faits saillants

Simon Withers a commencé à courir il y a à peine quatre ans, après avoir déménagé à la campagne en Cornouailles, au Royaume-Uni, pour le travail. Seul dans un nouvel endroit, il a chaussé ses espadrilles pour s'occuper et explorer les environs. C'est en participant à sa première course qu'il a réalisé qu'il avait peut-être plus de talent qu'il ne le croyait. La suite lui a donné raison, et comment! En moins de trois ans de course, il a décroché la troisième place à l'Arc of Attrition by UTMB (Royaume-Uni) sur 160 km en 2025, ce qui lui a valu son laissez-passer pour la prochaine édition de l'Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB, France). La même année, il a terminé cinquième au 160 km du South Downs Way (Royaume-Uni). Plus tôt cette année, il a récidivé en terminant deuxième à l'Arc of Attrition by UTMB. Celui qui ne se prend pas trop au sérieux et qui court avant tout pour le plaisir et les rencontres a terminé neuvième au dernier classement des World Trail Majors (WTM), une marque qu'il espère améliorer cette année. En 2026, il s'élancera sur le QMT135, et si sa progression des quatre dernières années est un indice, il vaut mieux ne pas le perdre de vue.

ca Valérie Arsenault

Faits saillants

Originaire de Québec, Valérie Arsenault s’illustre progressivement parmi les coureuses de longues distances en sentier. En 2025, elle a remporté le 125 km de l’Ultra-Trail Harricana du Canada (UTHC). Elle a aussi signé une solide troisième place au JFK 50 Mile (États-Unis) en 2024. Pour la jeune trentenaire, certaines expériences dépassent les palmarès. «Je dirais que l’UTHC et le Javelina Jundred, aux États-Unis, en octobre dernier malgré un abandon, me rendent extrêmement fière. Dans ces deux cas, j’ai eu l’impression de m’être rapprochée de mon plein potentiel et de réussir à vivre le genre d’expérience que je souhaite vivre par la course. Ça m’a vraiment touchée et ça m’a donné envie de continuer à courir de longues distances», explique-t-elle. Se décrivant comme passionnée et intense, Valérie a toujours été attirée par les activités d’endurance et les expériences méditatives. Cet intérêt s’est développé naturellement à l’âge adulte, en parallèle de son travail de planteuse. En 2026, elle souhaite avant tout poursuivre sur sa lancée : « Je veux faire plus de longues courses et me développer en tant qu’athlète. Je veux être capable de faire quelque chose que je n’ai jamais réussi à faire auparavant! »

ca Victor Larocque

Faits saillants

Tout jeune, lorsqu’il vivait en Indonésie, Victor Larocque a été initié aux « Hash House Harriers ». Ce jeu d’équipe en plein air implique des coureurs qui doivent rattraper des leaders sur un parcours dans lequel des marques sont laissées. Ces marques étant parfois de fausses pistes visant à embrouiller les participants, ces derniers doivent ainsi décider de les suivre ou non pour rejoindre les meneurs. Victor a donc toujours couru, mais a plus officiellement eu la piqûre pour le trail alors qu’il participait au Trans-Vallée en 2019. L’athlète s’est depuis illustré sur la scène québécoise et internationale, en remportant notamment l’épreuve de 125 km de l’Ultra-Trail Harricana du Canada (UTHC) en 2024, en plus de terminer sur la troisième marche du podium du QMT50 la même année. L’an passé, il a brillé en gagnant le 156 km du Chihuahua by UTMB (Mexique) et en atteignant le top 10 du QMT80, deux performances extrêmement impressionnantes. « La course en sentier est pour moi une façon de mieux me connaître comme athlète, mais aussi une manière de m’évader à travers un défi immersif où mon monde se résume à courir dans un environnement naturel hors du commun le temps de quelques heures. J’aime particulièrement traverser la nuit à la course et c’est une des raisons pour laquelle j’ai un intérêt grandissant pour les ultras d’aussi longue envergure », explique-t-il. Après sa participation au QMT135, Victor se dirigera vers l’Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB, France), où il souhaite poursuivre sur sa lancée et se mesurer aux meilleurs coureurs de sa discipline.

QMT 80

fr Benoit Gaillard

Faits saillants

Champion de la toute première mouture du QMT100 MILES en 2021, second sur le QMT110 en 2024, le coureur d’origine française Benoit Gaillard tentera cette fois de rafler les honneurs du QMT80. Se décrivant comme plutôt tranquille et patient en course comme dans la vie, Benoit évolue petit à petit vers des formats plus courts, plus roulants et plus dynamiques, lui qui est habitué aux ultras. Familier avec les podiums, le développeur informatique de profession a triomphé lors de la toute première édition du 160 km de l’Ultra-Trail du Fjord du Saguenay (UTFS) en 2023 et sur le 50 km du Trail du Grand-Duc la même année. Il a également fait très belle figure sur la CCC de l’Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB, France) en 2025, se mesurant à un plateau d’athlètes extrêmement relevé. En 2026, Benoit a plusieurs objectifs : participer aux Championnats canadiens de course en montagne et sentier, qui auront lieu respectivement durant le Québec Mega Trail et le Défi des couleurs, obtenir sa nationalité canadienne, et trouver le temps de réaliser un «  off longue distance » afin de découvrir une partie du Québec qu’il n’a pas encore explorée.

ca Caitlin Schindel

Faits saillants

Caitlin Schindel a toujours aimé se surpasser. Après des années en athlétisme et en cross-country, puis sur route, elle a découvert le trail en 2022 en participant à une course locale. Elle l'a remportée, record du parcours à la clé. « Je me suis tellement amusée et j'ai continué à explorer le trail après ça. J'adore l'ambiance, les gens, l'aventure et le défi », raconte-t-elle. La résidente de Saskatoon, en Saskatchewan, n'avait visiblement pas fini de surprendre. En 2023, à peine un an après ses débuts en sentier, elle a remporté le 50 km du Puerto Vallarta México by UTMB (Mexique). Une victoire d'autant plus remarquable qu'elle s'y présentait en grande « outsider ». En 2024, elle a franchi un autre cap en complétant l'OCC de l'Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB, France), terminant 23e dans l'un des champs de départ les plus féroces au monde. En 2026, elle s'alignera sur le QMT80 dans le cadre des Championnats canadiens de course en sentier, en plus du Reesor 50 en guise de préparation, et possiblement du Marathon de Berlin à l'automne. Le genre d'athlète qui ne fait jamais les choses à moitié.

ca Claudine Soucie

Faits saillants

Comme quoi la pomme ne tombe jamais loin de l'arbre, Claudine Soucie est entrée dans le milieu de la course après avoir vu ses parents s'entraîner pour le Marathon d'Ottawa. Mais c'est une invitation d'une amie à la course de La Chute du Diable qui l'a définitivement propulsée dans l'univers du trail…et visiblement, l'étincelle a pris. La Gatinoise a depuis réalisé de nombreux chronos fulgurants : une troisième place au 125 km de l'Ultra-Trail Harricana du Canada (UTHC), une victoire au Jigger Johnson 50 Miles (États-Unis) en 2023, ainsi qu'un triomphe au 80 km du Bromont Ultra (BU) en 2022, où elle a terminé troisième toutes catégories confondues. Plus récemment, elle a remporté le QMT80 en 2025, avant de décrocher une seconde place à l'épreuve Classique Up and Down et une quatrième place sur le Vertical des Championnats canadiens de course en montagne, accueillis par le Défi des couleurs. Se décrivant comme une optimiste qui aime l'intensité et la nature, Claudine se distingue aussi par une remarquable polyvalence, à l'aise autant sur les courtes distances explosives que sur les longues aventures en sentier. Pratiquant également le vélo de route et le vélo de route tout-terrain (gravel bike), elle reviendra au Québec Mega Trail cette année défendre son titre sur le QMT80, avec une ambition bien précise en tête : « battre mon temps de 2025 », affirme-t-elle.

ca Dylan Pust

Faits saillants

Dylan Pust a évolué à haut niveau en triathlon jusqu'en 2020, avant que la pandémie ne vienne tout chambouler. Les piscines étaient fermées et il est retourné chez ses parents à la campagne, entouré et de grands espaces. Le trail a pris le relais naturellement, d'abord par nécessité, puis rapidement par passion. « Les sentiers sont devenus un endroit de paix et de clarté durant une période incertaine », indique l’athlète de Guelph, en Ontario. Son palmarès en sentier n'a pas tardé à se bâtir. En 2024, il a terminé deuxième au 100 km du Sulphur Springs Trail Race. En 2025, il a fini quatrième au QMT80 et troisième Canadien; il est ainsi monté sur le podium des Championnats canadiens de course en sentier (trail long). « La journée a été remplie de hauts et de bas, comme c'est souvent le cas en trail, mais j’ai gardé mon sang-froid, j'ai géré les défis et j'ai traversé les moments difficiles pour donner le meilleur de moi-même. Franchir la ligne d'arrivée en sachant que j'ai couru à la pleine mesure de mon potentiel a été incroyablement satisfaisant et demeure un moment marquant dans mon parcours sportif », raconte-t-il. Dylan a amorcé la saison 2026 avec une neuvième place au 50 km des Black Canyon Ultras (États-Unis). Le coureur apprécie la solitude des sentiers et la connaissance de soi qu'elle procure, et cette profondeur se reflète dans sa façon d'aborder la compétition : calme, stratégique, capable de puiser dans ses ressources dans les moments difficiles. Il reviendra sur le QMT80 avec l'ambition de grimper encore plus haut sur le podium, avant de s'attaquer au Grindstone 100 Miler (États-Unis) à l'automne, où il visera le podium.

ca Elliot Cardin

Faits saillants

Elliot Cardin a commencé à courir en 2015, puis s’est rapidement lancé sur le format ultra l’année suivante. Il tentera de s’illustrer sur le QMT80, qui accueille les Championnats canadiens de course en sentier et réunit les meilleurs coureurs du pays, sur des sentiers qu’il connaît bien puisqu’il a participé à différentes épreuves du Québec Mega Trail au fil des ans. «J’ai toujours aimé venir courir le QMT avec les meilleurs athlètes canadiens et même internationaux depuis quelques années», souligne-t-il. Le coureur de Shefford, en Estrie, a une feuille de route jalonnée de superbes chronos. Sixième au 100 km des Black Canyon Ultras (États-Unis) l’an dernier, il a aussi remporté le 160 km du Bromont Ultra (BU) en 2024. Il a de plus été champion du 125 km de l’Ultra-Trail Harricana du Canada (UTHC) en 2022.

ca Geneviève Asselin-Demers

Faits saillants

Issue du monde de la course sur route, Geneviève Asselin-Demers s'est découvert un amour pour son pendant montagneux en 2021 et se nourrit depuis de nouveaux défis à relever chaque année. De nature pétillante, — elle affirme sourire 99 % du temps lorsqu'elle court — l'athlète montréalaise rayonne autant par sa personnalité que par ses accomplissements sur les scènes nationale et internationale. Mère de jumelles et ingénieure en structure, elle incarne le dépassement de soi dans tout ce qu'elle entreprend. « Je baigne dans le monde de la compétition depuis longtemps. J'adore me challenger et courir parmi les meilleurs, tout en conservant le plaisir de courir », résume-t-elle. Habituée du podium au Québec Mega Trail, Geneviève y a notamment remporté le QMT80 en 2024, avant de signer une cinquième place au QMT135 en 2025. À l'international, elle a notamment décroché une spectaculaire quatrième position sur le 80 km de la TransGranCanaria (Espagne) en mars dernier, une deuxième place au 100 km de la TransMartinique en 2025 et une sixième place au 100 km des Black Canyon Ultras (États-Unis) en 2024. Couronné de fierté, son parcours l'a menée au top 10 féminin des World Trail Majors (WTM) en 2024 et en 2025. Elle a de surcroît représenté le Canada sur l’épreuve de trail long lors des Championnats du monde de trail running en 2023 à Innsbruck (Autriche) et en 2025 à Canfranc (Espagne). Geneviève a déjà les yeux rivés sur 2027, nourrissant l'ambition d'une nouvelle sélection au sein d'Équipe Canada, une aspiration tout à fait à sa portée au rythme où vont les choses.

ca Jean-François Cauchon

Faits saillants

Pour Elisabeth Cauchon, la montagne est une histoire de famille qu’elle façonne depuis son enfance. En suivant son père en randonnée ou dans ses entraînements de marathon, Elisabeth a grandi à la fois dans l’amour de la nature et dans une perspective de dépassement. Pour elle, il n’y a aucun doute que la course en sentier puis l’ultra-trail ont été la suite logique. Atteignant la troisième place de l’épreuve de 125 km de l’Ultra-Trail Harricana du Canada (UTHC) en 2024, l’infirmière de profession voit ce classement comme une réelle victoire, et avec raison! « C’était la première course de longue distance de plus de 100 km que je faisais suite à mes deux maternités et c’est un accomplissement qui me rend très fière », affirme celle qui a réussi à trouver son équilibre entre le sport, le travail et la vie familiale. L’athlète sera de retour au Québec Mega Trail, elle qui s’était élancée sur la même distance l’an dernier. Son souhait pour 2026 est simple : terminer le QMT135 en meilleure santé qu’en 2024. Elisabeth se décrit comme une coureuse positive, toujours enthousiaste à l’idée de sortir et de découvrir de nouveaux parcours, tout en appréciant rencontrer de nouvelles personnes. « Avant tout, je cours pour moi, pour me dépasser », souligne-t-elle.

ca Jean-Philippe Thibodeau

Faits saillants

Originaire de Baie-Saint-Paul, Jean-Philippe Thibodeau a passé sa jeunesse à s’évader dans les bois où ses jeux prenaient racine entre les arbres. Le plein air a pour ainsi dire toujours fait partie de sa vie; le trail et l’ultra-trail devenant ainsi la suite logique de son parcours. Habitant désormais à Saint-Ferréol-les-Neiges, il conserve les montagnes comme une forme de cour arrière ou de terrain de jeu parfait pour l’athlète qu’il est. Jean-Philippe a la capacité de s’illustrer dans toutes les distances et dans tous les défis qu’il s’impose. Il a notamment terminé 40e sur l’épreuve de trail long aux Championnats du monde de trail running l’automne dernier à Canfranc (Espagne). Cette performance l’a positionné ainsi comme le meilleur Canadien lors des trois dernières éditions de ces championnats, à Chiang Mai (Thaïlande), à Innsbruck (Autriche), puis à Canfranc (Espagne). Après s’être attaqué au record canadien de 100 km sur route lors du Jackpot Ultra Running Festival 2026 à Las Vegas (États-Unis), Jean-Philippe se tourne maintenant vers le Québec Mega Trail. Il ambitionne la victoire au QMT80, lui qui avait terminé deuxième l’an dernier tout en étant le premier Canadien, avec l’Américain Eric LiPuma comme « lapin » pendant une grande partie de la course. Tous les regards seront tournés vers lui pour voir s’il pourra améliorer son chrono sur ces sentiers qu’il connaît si bien.

ca Jenny Quilty

Faits saillants

Jenny Quilty s'est mise à la course à pied à l'école secondaire, puis est passée dans les sentiers plus tard à l'université. « Quand j'ai commencé le trail, j'avais l'impression de découvrir un tout nouveau sport », estime-t-elle. Voyant sa discipline comme une façon de connecter avec des amis, Jenny s'est ainsi fait encourager par ses pairs à essayer de nouvelles distances. « Cela m'a entraînée à vouloir compétitionner à plus haut niveau et à célébrer les superbes endroits que nous pouvons explorer à travers les montagnes », ajoute-t-elle. La résidente de Chilliwack, en Colombie-Britannique, cumule maintenant dix ans d’ultra-trail, et son palmarès des dernières années témoigne d'une progression impressionnante. En 2024, elle a décroché une sixième place au 100 km du Gorge Waterfalls (États-Unis). En 2025, elle a enchaîné avec une septième position au Chuckanut 50K (États-Unis), une cinquième place sur le QMT80, puis une victoire au 120 miles du Fat Dog Trail Race avec un nouveau record de parcours. « Je trouve que les distances de plus de 100 miles offrent tellement de défis imprévisibles. Lors de cette course, j'ai su faire face à chacun d'eux, résoudre les problèmes et continuer à courir intelligemment », confie-t-elle. Elle a conclu sa saison 2025 en beauté avec une première place au 120 km du TransLantau by UTMB (Hong Kong). Aussi entraîneuse en course à pied, Jenny pratique de plus le ski de fond et le vélo. Lorsqu'elle ne fait pas de sports, elle jardine. En 2026, elle reviendra sur le QMT80 avec un objectif bien précis : se qualifier pour Équipe Canada sur l'épreuve de trail long.

ca Kelsey Hogan

Faits saillants

Au Québec Mega Trail, Kelsey Hogan n’a plus besoin de présentation! L’athlète terre-neuvienne, qui habite maintenant au Nouveau-Brunswick, a raflé les honneurs du QMT-100 MILES lors des éditions 2022 et 2023. Comme une vraie battante, elle a terminé deuxième sur cette même épreuve en 2024, devenant la seule femme à avoir complété le 100 miles trois fois, et ce, trois années de suite. Par-dessus tout, elle franchit chaque ligne d’arrivée avec un sourire resplendissant, témoignant toute sa reconnaissance pour le temps qu’elle passe en nature à s’entourer de sublimes paysages. Au Québec Mega Trail, Kelsey Hogan n'a plus besoin de présentation! L'athlète terre-neuvienne, qui habite maintenant au Nouveau-Brunswick, a raflé les honneurs du QMT100 MILES lors des éditions 2022 et 2023. Comme une vraie battante, elle a terminé deuxième sur cette même épreuve en 2024, devenant la seule femme à avoir complété le 100 miles trois fois, et ce, trois années de suite. « Quand je regarde en arrière, je suis particulièrement fière de ces trois années. À chaque édition, je me suis présentée plus forte, avec plus de confiance et de conviction comme athlète, mais aussi comme personne », confie-t-elle. La coureuse, qui croise chaque ligne d’arrivée avec un sourire resplendissant, a terminé troisième sur le QMT80 l’an dernier, et c'est sur cette même épreuve qu'elle reviendra en 2026. Kelsey a grandi dans la nature sauvage, à explorer les sentiers en famille, et cette expérience l'a profondément marquée. Quand la course en sentier est entrée dans sa vie, après ses études universitaires, la connexion a été immédiate. « J'avais l'impression d'être redevenue une enfant, à gambader dans les sentiers et à vivre cet émerveillement d’explorer sur mes deux pieds », raconte-t-elle. En 2024, elle a décroché la deuxième place au 100 miles du Puerto Vallarta México by UTMB (Mexique) et la 11e position du 115 km de la Madeira Island Ultra-Trail (MIUT, Portugal). Et ça, c’est sans compter sa phénoménale 16e place à l’Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB, France) en 2025. En 2026, elle espère décrocher une place au sein d'Équipe Canada pour les Championnats du monde de trail running 2027, tout en misant sur quelques courses des World Trail Majors (WTM). Elle a d’ailleurs tout juste empoché une sixième place sur le 126 km de la Transgrancanaria (Espagne). Cette année marque par ailleurs ses dix ans d’ultra-marathons. Une décennie à repousser ses limites, et visiblement, elle n'est pas près de s'arrêter.

ca Maïka Lamoureux

Faits saillants

Depuis ses débuts en course en sentier au Mont-Sainte-Anne, pendant la pandémie, Maïka Lamoureux a trouvé en forêt un terrain d'entraînement et de ressourcement qui lui correspond parfaitement. « Avec toutes les sorties de groupe annulées, j'avais besoin de défis et de sortir du bitume », raconte la coureuse de Gatineau. Son approche cartésienne et sa discipline à toute épreuve ont rapidement fait d'elle une sportive de haut niveau. « Je ne crois pas être une athlète naturelle, mais la discipline au fil des années m'a permis de m'améliorer petit à petit », confie-t-elle. Cette rigueur l'a menée à représenter le Canada sur l’épreuve de trail long des Championnats du monde de trail running de Chiang Mai (Thaïlande) en 2022, et à briller sur de nombreuses distances au fil du temps. On l’a notamment retrouvée sur la troisième marche du podium au 65 km de l'Ultra-Trail Harricana du Canada (UTHC) en 2025, et trois fois dans le top 5 du QMT50. En 2025, elle a également complété son tout premier 100 km à la Bandera Endurance Trail Race (États-Unis), malgré un changement de parcours majeur à seulement trois jours du départ. Sa sixième place au JFK 50 Mile (États-Unis) cette même année l’a aussi rempli de fierté : « Je suis arrivée sur la ligne de départ calme, présente et confiante en mes compétences malgré le niveau de compétition élevé et la difficulté, surtout mentale, du parcours », souligne-t-elle. Doctorante à HEC Montréal et passionnée de vélo de route tout-terrain (gravel bike), Maïka s'élancera cette année sur le QMT80, une course qui lui tient particulièrement à cœur.

ca Sara Bergen

Faits saillants

Sara Bergen est une ancienne cycliste professionnelle sur route et membre de l'équipe nationale de Cyclisme Canada pendant plus de cinq ans. Quand elle a décidé de prendre sa retraite du cyclisme, il n'était pas question de raccrocher le sport pour autant. Établie à Squamish, en Colombie-Britannique, une communauté entourée de sentiers et de montagnes, elle a naturellement migré du vélo de montagne vers la course en sentier. « C'était tellement le fun! », dit-elle simplement. Après quelques années à explorer, l'envie de s'entraîner sérieusement et de reprendre la compétition s'est imposée d'elle-même. En 2024, elle a décroché la deuxième place sur l’épreuve de trail long des Championnats canadiens de course en sentier au Squamish 50. En 2025, malgré une année marquée par des blessures et des problèmes de santé, elle a représenté le Canada au trail long des Championnats du monde de trail running à Canfranc (Espagne), terminant 30e au classement général et deuxième Canadienne. « Je suis profondément fière de ma course. Malgré une préparation loin d'être idéale, j'ai eu une fantastique journée en montagne », affirme-t-elle. Cette performance lui a donné faim pour la suite. Coureuse technique et explosive en descente, elle s'alignera sur le QMT80 en 2026 dans le cadre des Championnats canadiens de course en sentier.

ca Vincent Landry

Faits saillants

Pratiquant le ski de fond de compétition depuis l'âge de quatre ans, Vincent Landry a longtemps utilisé la course à pied comme sport complémentaire avant d'y trouver une véritable passion. Le résident de Saint-Ferréol-les-Neiges jongle aujourd'hui avec un impressionnant éventail de disciplines, dont l'escalade, l'alpinisme et le parapente. « J'ai su maintenir mon plan d'entraînement de course à pied tout au long de l'été malgré ma pratique d'escalade, d'alpinisme et de parapente intensive. J'ai remporté l'épreuve et j'étais fier de constater que c'est possible de performer à un haut niveau dans tous ces sports », dit-il au sujet de sa victoire sur le 65 km de l'Ultra-Trail Harricana du Canada (UTHC) en 2025. Déjà passé par le QMT25 en 2022, où il avait décroché une belle quatrième place, Vincent s'attaquera cette fois au QMT80. Impulsif et pragmatique de son propre aveu, il nourrit également de grandes ambitions pour 2026, avec des ascensions alpines records dans les Alpes et en Alaska dans sa ligne de mire.

ca Xavier St-Cyr

Faits saillants

Dire que Xavier St-Cyr a créé la surprise l’an dernier sur le QMT135 est un euphémisme. Personne ne l’attendait, et sa performance a laissé tout le monde bouche bée. Depuis cette percée au Québec Mega Trail, il n’y a plus de doutes : dans le monde du trail québécois, tout le monde connaît désormais son nom. Médecin résident à Sherbrooke, Xavier a enchaîné avec une victoire mémorable sur le 125 km de l’Ultra-Trail Harricana du Canada (UTHC) en 2025, main dans la main avec Mathieu Blanchard. Une vraie bromance à en rendre Kilian Jornet jaloux! Il avait auparavant terminé son premier 100 miles au Bromont Ultra (BU) en 2024 dans des conditions très difficiles. « J’ai eu énormément de douleur pour les 30 derniers kilomètres. Finir cette course dans ces conditions, mon premier 100 miles, me rend très fier de ma résilience et de ma persévérance », raconte-t-il.

QMT 50

ca Alexandre Ricard

Faits saillants

Alexandre Ricard a chaussé ses premières espadrilles de course à l'âge de 12 ans, sur piste et sur route. Plus de vingt ans plus tard, le Squamishois est toujours animé par le même moteur : performer au plus haut niveau. Coach et massothérapeute de métier, il possède une compréhension approfondie du corps humain et de ses mécanismes, et cela transparaît assurément dans ses résultats. Son passage au Marathon du Mont-Blanc (France) en 2023 a été particulièrement marquant : il y a remporté le Kilomètre Vertical et a terminé 25e sur l'épreuve reine de 42 km, dans un plateau parmi les plus relevés de la planète. Aux Championnats canadiens de course en montagne au Défi des couleurs, il s'est démarqué avec constance sur les deux dernières éditions. En 2024, il a remporté le Vertical et terminé troisième au Classique Up and Down. En 2025, il a fini troisième sur ces deux mêmes disciplines. À cela s'ajoute son titre de champion canadien sur l'épreuve de trail court en 2024, décerné lors du Squamish 50. En 2026, il s'alignera sur le QMT50, en visant le sommet du palmarès des Championnats canadiens de course en sentier.

ca Brandon Gardiner

Faits saillants

C'est un périple à vélo reliant Vancouver à Tijuana, au Mexique, qui a allumé chez Brandon Gardiner la flamme de l'endurance et du plein air. De retour à la maison, il a commencé à explorer les sentiers sur la rive nord de Vancouver, notamment le Baden Powell, et le trail l'a happé pour de bon. L'athlète britanno-colombien a ainsi façonné son identité de coureur au fil des kilomètres parcourus dans sa propre cour arrière. Son travail constant a fini par payer. En 2023, il a remporté l’épreuve de trail court des Championnats canadiens de course en sentier au Squamish 50. « J'ai dépassé mes propres attentes ce jour-là, et j'ai eu l'impression que tout ce sur quoi je travaillais se mettait en place », explique-t-il. En 2025, il a représenté le Canada aux Championnats du monde de trail running sur l’épreuve de trail long. Celui qui se décrit comme régulier et posé au quotidien, mais très compétitif quand ça compte, s'alignera sur le QMT50, et espère une qualification pour les Championnats du monde de trail running 2027. Il vise également de solides performances au Chuckanut 50K (États-Unis) et à la CCC de l'Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB, France) plus tard dans la saison.

ca Carol-Ann Rolle

Faits saillants

C'est sa mère, grande adepte de sports d'endurance, qui a tracé le chemin pour Carol-Ann Rolle. Après des débuts en triathlon, elle a découvert le trail il y a quelques années à peine. Premiers sentiers enjambés, premiers feux d'artifice! La résidente de Chilliwack, en Colombie-Britannique, n'a pas mis de temps à se tailler une place parmi les meilleures. En 2025, elle a remporté le 23 km du Squamish 50, devenant seulement la deuxième femme à passer sous la barre des deux heures sur ce parcours. Un résultat d'autant plus significatif qu'en 2024, elle avait pris le départ de cette même course une semaine à peine après avoir perdu un membre de sa famille. « Revenir et gagner l'année suivante a été incroyablement significatif et a bouclé la boucle d'une belle façon », témoigne-t-elle. Elle a aussi décroché la septième place au 50 km des Canyons Endurance Runs by UTMB (États-Unis) dans un plateau relevé, le premier rang au 15 km solo du Vedder Mountain Challenge avec un record du parcours, la victoire au Whistler Half Marathon, et le quatrième rang canadien sur l’épreuve de trail court des Championnats du monde de trail running à Canfranc (Espagne). En 2026, Carol-Ann vise un podium au QMT50, espérant du même coup décrocher une qualification directe pour être sur l’Équipe Canada. « Je travaille à affûter mes aptitudes techniques en course. J'ai hâte de les mettre à l'épreuve sur la Mestachibo », lance-t-elle avec enthousiasme. Elle a aussi dans sa mire le record du parcours du 23 km au Squamish 50.

ca Chris Balestrini

Faits saillants

C'est pendant ses cours en ligne, en pleine pandémie, que Chris Balestrini a vraiment découvert le trail. La formule à distance lui ayant permis de déménager à Canmore, il a eu une révélation : les montées abruptes, le scrambling et la communauté de course en sentier l'ont tout simplement conquis. Le résident de Penticton, en Colombie-Britannique, qui termine présentement sa résidence en médecine, y a trouvé un exutoire précieux et les résultats ont suivi. En 2023, il a remporté les Championnats de course en sentier de la NACAC sur 50 km, puisant dans ses réserves mentales pour traverser plusieurs passages difficiles avant de franchir la ligne d’arrivée. En 2025, il a récidivé en s'imposant entre autres au 50 km de l’événement Slay the Dragon avec un nouveau record du parcours. Puis est venu le mois d'août 2025. En escalade entre Golden et Revelstoke, un rocher s'est détaché et lui a atterri sur les jambes, lui fracturant l'une d’elles et bloquant une artère dans l'autre. Évacuation par hélicoptère, une semaine d'hospitalisation, trois semaines sans marcher, trois mois sans courir. « Je suis de retour à être limité par le travail plutôt que par ma blessure, alors j'ai hâte de faire un bon bloc d'entraînement et d'être compétitif en juillet », dit-il avec une sérénité qui force l'admiration. En 2026, il s'alignera sur le QMT50 avec l'ambition de remporter la course. Il mettra ensuite le cap sur le 100 km des Kodiak Ultra Marathons by UTMB (États-Unis) pour tenter de décrocher une place sur une course de l'Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB, France).

ca Christopher Lévesque-Savard

Faits saillants

Encouragé à courir par son enseignant Éric Lévesque, qui organisait l'Ultra-Trail des Chic-Chocs (UTCC) lorsqu'il était au secondaire, Christopher Lévesque-Savard admet qu'il n'aurait peut-être jamais pratiqué la course en sentier sans lui. C'est dans les parcours hyper techniques du Parc de la Gaspésie qu'il a forgé ses premières foulées dans la discipline, il y a environ cinq ans. Depuis, le coureur de Matane a assurément trouvé sa place dans le sport. En 2025, Christopher a livré une saison remarquable : deuxième au QMT50 qui accueillait les Championnats canadiens de course en sentier (trail court), deuxième au 50 km du Trail La Clinique du Coureur (LCDC), deuxième sur le 28 km de l'Ultra-Trail Harricana du Canada (UTHC) et cinquième à l'épreuve Classique Up and Down des Championnats canadiens de course en montagne au Défi des couleurs. Cerise sur le sundae, il a représenté le Canada aux Championnats du monde de course en montagne 2025 à Canfranc (Espagne). « J'en retire que du positif tant sur le plan relationnel que le plan sportif. J'ai pu voir le niveau de compétition international et ce que ça prend pour se rendre à ce niveau », confie-t-il. Très sociable et compétitif de façon saine, Christopher compte bien participer à la toute nouvelle Coupe Québec Trail en 2026 et espère se qualifier au sein d'Équipe Canada pour les prochains Championnats du monde de trail running.

ca Courtney Brohart

Faits saillants

Courtney Brohart est tombée amoureuse de la course en sixième année, mais sa passion pour la montagne, elle, remonte à l'âge de cinq ans, au fil de voyages de ski en famille. C'est lors d'un camp de cross-country de l'Université de Calgary, courant de Canmore jusqu’à Banff, en Alberta, avec une amie, qu'un déclic s'est produit : chaque sortie facile est devenue une aventure en montagne, et Canmore est rapidement devenu sa maison. « Entourée de certaines des coureuses d'ultra les plus fortes et les plus généreuses, explorer les sommets dans ma cour était irrésistible », dit-elle. La résidente de Canmore ne fait pas les choses à moitié. En 2025, elle s'est alignée en cross-country, sur route et en sentier. Au début de son bloc d'entraînement, elle s'est fait attaquer par un hibou, récoltant huit points de suture et une toute nouvelle phobie à surmonter. Elle a affronté sa crainte, est retournée en sentier et a amélioré ses temps et résultats par rapport à l'année précédente. Une détermination qui lui a permis de décrocher deux troisièmes places aux Championnats canadiens de course en montagne, épreuves Classique Up and Down et Vertical, au Défi des couleurs. Elle a également remporté le 25 km du Stoked Scramble dans des circonstances pour le moins rocambolesques : dossard de dernière minute après l'annulation du Minotaur SkyRace, une sortie de 66 km au mont Assiniboine en milieu de semaine, et les Championnats canadiens du demi-marathon la veille. Autant dire qu'elle ne s'est pas économisée! Malgré tout, elle a gravi les crêtes avec ses amis et a savouré chaque instant. Ce bel élan se poursuivra sur le QMT50, où elle viendra défier les meilleures lors des Championnats canadiens de course en sentier.

ca Dany Racine

Faits saillants

Dany Racine est entré dans le monde de la course dès l'adolescence. « Un enseignant d'éducation physique m'a fait découvrir le cross-country au début du secondaire. Il m'a transmis une curiosité à découvrir mes limites et une passion pour la course en nature », explique-t-il. Ce sport a ainsi toujours fait partie de lui, et il pratique maintenant le métier d'entraîneur de course à pied et de triathlon, coachant au passage de nombreux athlètes. Le résident de Victoriaville choisit ses batailles sportives avec soin, mais lorsqu'il se pointe à la ligne de départ, ses adversaires ont tout intérêt à se tenir sur leurs gardes. Champion canadien du 50 km en 2021, il a récidivé en 2025 en remportant le QMT50, alors hôte des Championnats canadiens de course en sentier, dans une performance tout simplement éclatante qui lui a permis de fracasser le record sur la distance. Un mois avant le Québec Mega Trail, Dany a de plus remporté le 50 km du Trail La Clinique du Coureur (LCDC). Un doublé pour le moins déconcertant! Même s'il effectue différentes courses à l'extérieur de la province et du pays, Dany apprécie les sentiers bien de chez nous. « J'aime participer à nos événements et soutenir les courses et la communauté d'ici. J'adore nos parcours techniques », affirme-t-il. Passionné et empathique, Dany effectuera un grand retour sur le QMT50 cette année pour défendre son titre contre des concurrents des quatre coins du pays. Son objectif : optimiser encore davantage sa performance sur la distance.

ca Elisa Morin

Faits saillants

Elisa Morin est d'abord et avant tout une spécialiste de la route et du cross-country. Détentrice de la double nationalité franco-canadienne et installée au Québec depuis 2020, elle a d'ailleurs mis la main sur la Coupe Québec Viens Courir peu après son arrivée. C'est en 2022 qu'elle a troqué l'asphalte pour les sentiers, et depuis, elle n'a pas fini d'épater la galerie. Parce qu'honnêtement, les dernières années n'ont été qu'une succession d'exploits. En 2025, sa performance au QMT50 a carrément volé la vedette lors du week-end : victoire sur l'épreuve qui accueillait les Championnats canadiens de course en sentier (trail court), record du parcours fracassé et deuxième place au scratch. Inarrêtable! Et ce n'était qu'un début : elle a conclu la saison avec une neuvième place sur l'OCC de l'Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB, France), une dixième position aux Championnats du monde de course en montagne à Canfranc (Espagne) sur l'épreuve classique montée-descente, puis des victoires sur les formats Classique Up and Down et Vertical aux Championnats canadiens de course en montagne. Presque en claquant des doigts. « J'ai vraiment souffert les deux dernières heures et malgré tout j'ai réussi à rester dans le top 10 de cette course de niveau international, la plus relevée de l'année sur le format 50 km », dit-elle de sa performance sur l'OCC. Celle qui aborde la course avec autant de plaisir que de performance, vise encore bien haut en 2026. Au programme : atteindre la finale de la Golden Trail World Series (GTWS), remporter le 50 km du nouveau Boréalys by UTMB et défendre son titre de championne canadienne de trail courte distance au Québec Mega Trail. Rien de moins.

ca Emilie Mann

Faits saillants

Emilie Mann a toujours été attirée par les sentiers pédestres. Après des débuts en cross-country et en athlétisme, c’est dans le trail qu’elle a trouvé sa véritable passion. La résidente de Kelowna, en Colombie-Britannique, n'a pas tardé à se démarquer. En 2024, elle a remporté le 100 miles de la Run Rabbit Run (États-Unis) en établissant un nouveau record féminin. « C'était la première fois que je complétais une course de 100 miles et que je courais toute la nuit. Je me suis inscrite sans attentes, et j'ai énormément appris sur ce dont mon corps et mon mental sont capables », affirme-t-elle. En 2025, elle a poursuivi sur sa lancée avec une deuxième place au 100 km du Desert Rats by UTMB (États-Unis), une sixième place au 100 km de l'Ultra-Trail Cape Town (UTCT, Afrique du Sud) et une dixième position au 100 km des Black Canyon Ultras (États-Unis). En dehors des sentiers, Émilie pratique le yoga, qu'elle considère comme un espace de soutien, de thérapie et de connexion avec elle-même. Une philosophie qui teinte d'ailleurs toute son approche du sport : passionnée et déterminée, mais toujours avec légèreté. En 2026, elle amorce une nouvelle étape en signant son premier contrat professionnel avec Merrell, ce qui lui permettra de consacrer davantage de temps à sa pratique sportive. La coureuse sera cette année sur la ligne de départ du QMT50.

ca François Leboeuf

Faits saillants

C'est sa femme Theres, coureuse professionnelle, qui a fait découvrir la course en montagne à François Leboeuf. Le Canado-Suisse d'Aigle, dans le canton de Vaud, n'a pas tardé à faire sienne cette passion, accumulant au fil des années des résultats solides sur les scènes suisse et internationale. On lui connaît notamment cinq passages à la Sierre-Zinal (Suisse) entre 2:43:00 et 2:49:00, deux quatrièmes places au Jungfrau-Marathon (Suisse) en 2018 et 2021, ainsi qu'une troisième position aux Championnats suisses de marathon se déroulant au marathon de Zurich en 2022. Opéré pour un syndrome d'Haglund en janvier 2025, François a repris les compétitions tardivement l’an dernier, mais avec une belle vigueur. Il a signé un 12e rang au Championnat suisse de course en montagne, une troisième place au Tour des Alpages (Suisse), une autre troisième position sur le 43 km du Davos X-Trails - Gold Race (Suisse), puis une cinquième place au 25 km du Wildstubel by UTMB (Suisse). Polyvalent et hyperactif de son propre aveu, François aime courir sur toutes les surfaces et s'investir dans plusieurs projets à la fois : coaching, organisation de l'Up and Down Aigle et engagements familiaux. En 2026, il visera les Championnats suisses de course en montagne à domicile, puis traversera l'Atlantique pour s'aligner sur le QMT50, accompagné de toute sa famille.

us Jade Belzberg

Faits saillants

C'est son copain, aujourd'hui son mari, qui a tout déclenché : un dossard pour un 10 km en sentier et une paire de souliers de trail en guise de cadeau, et Jade Belzberg n'en est jamais ressortie. La résidente de Fort Langley, en Colombie-Britannique, court en sentier depuis 2014 et le chemin parcouru depuis ses débuts est franchement incroyable. « Je suis surtout fière des progrès que j'ai accomplis dans l'ensemble. J'ai fait du chemin depuis mon premier 50 km », lance-t-elle. Et pour cause. En 2025 seulement, elle a remporté le Chuckanut 50K (États-Unis), le JFK 50 Mile (États-Unis), puis le 50 km du Squamish 50 en établissant un nouveau record du parcours. Elle a également décroché la deuxième place au 100 km du Gorge Waterfalls (États-Unis) et le troisième rang à l'épreuve The Ascent du Broken Arrow Skyrace (États-Unis). Une saison à faire tourner des têtes! C'est sur le QMT50, dans le cadre des Championnats canadiens de course en sentier, qu'elle posera les pieds cette année. En dehors des sentiers, Jade publie des articles sur le Substack intitulé The Thread et y partage notamment de longs récits de ses courses. Une façon de prolonger l'aventure bien au-delà de la ligne d'arrivée.

ca Joshua Potvin

Faits saillants

Joshua Potvin court en compétition depuis l'âge de six ans, sur piste, sur route et en cross-country. C'est plus tard, après avoir déménagé sur la côte ouest du pays, qu'il a découvert la course en trail. Les sentiers de North Vancouver, en Colombie-Britannique, sont rapidement devenus son terrain de jeu quotidien. Son palmarès des deux dernières années témoigne de ses efforts constants. En 2024, il a terminé deuxième au 50 km du Squamish 50, accueillant les Championnats canadiens de course en sentier, quatrième au Chuckanut 50K (États-Unis) et neuvième au 50 km des Canyons Endurance Runs by UTMB (États-Unis). En 2025, il a remporté le 25 km du Broken Goat, puis a signé une performance marquante au 50 km du Gorge Waterfalls (États-Unis) en s'imposant avec un nouveau record du parcours. « Cette course a été décisive pour moi, et repartir avec un nouveau record du parcours a été un moment exaltant dans ma carrière », confie-t-il. Il a également représenté le Canada et a pris le 49e rang du trail court des Championnats du monde de trail running à Canfranc (Espagne). Architecte professionnel dans la vie de tous les jours, Joshua puise dans les mêmes qualités de rigueur et de travail acharné pour mener de front sa carrière sportive et professionnelle. « Je n'ai jamais couru au Québec Mega Trail et l’événement figure sur ma liste de courses à faire depuis un bon moment », dit celui qui sera au départ du QMT50.

ca Karol-Ann Roy

Faits saillants

Karol-Ann Roy n'a pas mis longtemps à trouver ses marques dans les sentiers. La coureuse de Sherbrooke pratique la course à pied depuis de nombreuses années, d'abord à travers le triathlon, sport dans lequel elle a évolué au niveau élite puis professionnel. À la recherche de nouveaux défis, elle a essayé le trail à la fin de 2024, et le coup de foudre a été immédiat. En 2025, elle a donc décidé de lui consacrer l'entièreté de sa saison de compétition. Pas de demi-mesure pour cette athlète passionnée et très motivée, qui aime se fixer de grands objectifs et mettre en place la préparation nécessaire pour les atteindre. Et les résultats ont suivi avec une régularité presque indécente. Sa saison a commencé avec une deuxième place sur le 45 km de l'Ultramediterrània Terres de Trail (Espagne), suivie d'une deuxième position au Trail Coureur des Bois, puis d'une quatrième place au QMT50. Son été s'est conclu en beauté avec une deuxième place sur le 40 km du Grand Raid des Pyrénées (France). Ce sont d'ailleurs ces deux dernières performances qui lui ont valu une sixième place au classement des World Trail Majors (WTM) Short Series 2025. Pas mal du tout pour une première saison en sentier! « Je suis fière de ma saison de course 2025 dans son ensemble, étant la première saison où je me consacrais à la course en sentier après avoir fait la transition depuis le triathlon », confie-t-elle. En 2026, Karol-Ann remet les chaussures de trail avec des ambitions bien précises : améliorer son classement aux WTM en prenant part au Madeira Island Ultra Trail (MIUT, Portugal) et au Québec Mega Trail, en plus de relever le défi du 100 km au Boréalys by UTMB.

ca Leya Masson

Faits saillants

Leya Masson a toujours eu le plein air dans le sang. Vélo de montagne, ski de fond, puis course en sentier à l'automne pour faire la transition entre les saisons : la résidente de Québec a longtemps jonglé entre les disciplines. C'est après avoir gradué de l'université en 2023 et commencé à se déplacer fréquemment pour le travail que la course en sentier est devenue son sport principal. Séduite par sa simplicité, elle est rapidement devenue mordue! La coureuse s'est d'ailleurs imposée avec éclat en remportant le 100 km de l'Ultra-Trail du Fjord du Saguenay (UTFS) en 2025, une victoire d'autant plus significative qu'elle n'avait jamais couvert plus de 50 km auparavant. « Les 50 derniers kilomètres ont été très difficiles. J'ai passé des heures à penser à mettre un pied devant l'autre en me disant qu'un jour je finirais par traverser la ligne d'arrivée », confie-t-elle. Seule concession à l'effort : une pause de deux minutes dans toute la course, hors ravitaillement. Déterminée et compétitive, Leya aime repousser ses limites dans tout ce qu'elle entreprend, au travail comme en sport. Le monde de l'ultra-trail lui va donc comme un gant. En 2026, elle a les yeux rivés sur deux objectifs : le 125 km de l’Ultra-Trail Harricana du Canada (UTHC) et le QMT50, où une excellente performance pourrait lui ouvrir les portes d'une sélection aux Championnats du monde de trail running.

ca Louis-Philippe Côté

Faits saillants

C'est son entraîneur Dany Racine qui lui a transmis la passion de la course en sentier, et à voir ses résultats, le legs est plus que réussi. Louis-Philippe Côté, qui habite Armagh, a rapidement démontré qu'il a tout ce qu'il faut pour briller sur les parcours les plus exigeants. Membre de l'équipe Rouge et Or en athlétisme, il se décrit comme jovial, compétitif et profondément investi autant dans ses relations humaines que dans son cheminement sportif. Jeune collectionneur de records de parcours, Louis-Philippe a remporté le QMT25 en 2022 en établissant une marque qui tient toujours. « Je suis particulièrement fier de ma performance puisque j'ai pu me mesurer à Christopher Lévesque-Savard, un coureur que je respecte énormément. Nous avons livré une belle lutte jusqu'à la fin, et ça reste un souvenir marquant pour moi », confie-t-il. Il a depuis récidivé au 32 km du Trail du Massif du Sud en 2024, puis signé une victoire au 42 km du Défi des couleurs en 2025, assortie d'un record amélioré de plus de neuf minutes, et ce, après plus d'un an d'absence sur le circuit élite. Cette année, Louis-Philippe s'alignera sur le QMT50, où il retrouvera nul autre que Dany Racine à la ligne de départ. Le professeur et l'élève côte à côte, ça promet tout un duel! Celui qui se couche à 21 h en semaine comme la fin de semaine et qui s'assume en tant que personne « plate » prouve que l'on peut mener une vie bien rangée et tout de même faire trembler les sentiers.

ca Marc Fawcett Atkinson

Faits saillants

Marc Fawcett-Atkinson a chaussé ses premiers souliers de course à 12 ans, en accompagnant son père qui lui-même a toujours couru depuis l'aube de sa vie adulte. Ayant grandi dans un coin rural de la Nouvelle-Écosse, il a sillonné presque quotidiennement les routes de gravier et les sentiers tout au long de son adolescence et de sa vingtaine, sans équipe ni compétition. « Dès le début, j'ai adoré le mouvement et la liberté du sport. Souvent, je dis que c'est ma relation la plus durable », confie le Vancouvérois. C'est en 2022 qu'il a essayé pour la première fois une course en sentier, le 50 km du Whistler Alpine Meadows (WAM), avec une préparation nutritionnelle pour le moins sommaire. Malgré un passage à vide, il est tombé sous le charme de l'élément compétitif et de la communauté. La suite n'a pas tardé : en 2023, il est monté sur le podium du 50 km de la Diez Vista et du 50 km lors du Squamish 50. À ce même événement, qui était hôte des Championnats canadiens de course en sentier en 2024, Marc a signé une impressionnante quatrième place sur sa distance de prédilection. Membre de l'équipe canadienne aux Championnats du monde de trail running à Canfranc (Espagne) en 2025, il a livré une course mémorable malgré les embûches : attaqué par des guêpes dès la première montée, il a perdu une bouteille de boisson sportive et a dû revoir son plan de ravitaillement en pleine course. « Heureusement, j'ai pu m'adapter au défi et n'ai pas manqué d'énergie pendant la course », souligne-t-il avec fierté. Enthousiaste, curieux et très social de son propre aveu, Marc s'élancera sur le QMT50 avec l'ambition de monter sur le podium, un résultat qui l'aiderait à décrocher une nouvelle sélection au sein d'Équipe Canada en 2027.

ca Maxime Leboeuf

Faits saillants

Maxime Leboeuf, c'est une vieille connaissance des sentiers du Québec Mega Trail, et même d'avant! Le résident de Gatineau a en effet connu l'événement sous sa toute première mouture, alors qu'il s'appelait encore le Trans-Vallée. Ancien biathlète élite, il a toujours évolué avec aisance dans une multitude de disciplines : triathlon, pentathlon, courses hivernales, sur route ou en sentier... tout lui allait comme un gant. Son palmarès au QMT parle de lui-même : une victoire sur le QMT110 en 2019 et une troisième place sur le QMT50 en 2021. Autant dire qu'il reviendra sur des sentiers où il a déjà goûté à la victoire. Ses records personnels sur route témoignent également de sa puissance : 2:18:00 au marathon et 14:25 au 5 km. Si on ne l'a pas vu sur les grandes scènes du trail ces dernières années, il n'a certainement pas chômé pour autant, ayant notamment pris part au Triathlon Esprit de Montréal et au Demi-marathon de la Voie verte, à Chelsea, en 2025. Le genre de compétiteur qui se pousse sans relâche, peu importe la discipline. En 2026, il s'alignera sur le QMT50, et les surprises sont toujours possibles quand Maxime Leboeuf est au départ.

ca Mélodie Gilbert

Faits saillants

Forte de son passage dans l'équipe d'athlétisme et de cross-country de l'Université de Sherbrooke, Mélodie Gilbert a découvert la course en sentier durant la pandémie, une fois graduée et privée de compétitions. « Je suis devenue complètement en amour avec le trail. Je lisais tout, j'écoutais tous les podcasts et je me renseignais sur toutes les courses possibles », raconte la résidente de Bromont. Physiothérapeute et entraîneuse de course, elle s'implique aussi activement au sein du comité de la Coupe Québec Trail. La discipline est clairement au centre de son quotidien! En 2025, elle a signé une septième position à la Mount Washington Road Race (États-Unis), une victoire et un record de parcours au 50 km du Bromont Ultra (BU), une victoire sur le 20 km de l'Ultra-Trail du Fjord du Saguenay (UTFS), une deuxième place au demi-marathon de Québec, et une 44e place sur l’OCC de l'Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB, France). En février 2026, elle a récidivé avec une huitième place au 50 km des Black Canyon Ultras (États-Unis), répétant ainsi son exploit de l'année précédente. « Pour moi, être coureuse fait partie intégrante de ma personne. Mélodie ne vient pas sans la course », affirme-t-elle. Passionnée, rigoureuse et travaillante, elle est aussi créatrice de contenu sur ses réseaux sociaux, offre des conférences et des ateliers dans des clubs de course et s'implique dans divers projets liés à sa communauté. En 2026, elle revient au QMT50, avant de viser une course « by UTMB » à l'automne. Tout au long de sa saison, elle s’élancera sur les courses de courte distance figurant à la Coupe Québec Trail.

ca Rose Vigneault

Faits saillants

Rose Vigneault a découvert la course à pied comme plusieurs, dans la foulée de la pandémie, avec un premier demi-marathon en 2022. L'année suivante, elle a eu son baptême du trail à l'Ultra-Trail Harricana du Canada (UTHC) sur le 42 km Classique, une expérience qui a clairement marqué un tournant dans son parcours. Elle a redoublé d'efforts et, dès l'édition suivante, a franchi un cap important en montant sur la plus haute marche du podium du 65 km. Depuis ce jour-là, la course a pris une place centrale dans la vie de la jeune athlète d'Orford. En 2025, Rose a signé une saison remarquable. Elle a d'abord remporté le QMT32 avant de s'imposer sur le 80 km de l'UTHC, sa plus longue distance à vie. « Le 80 km de l'UTHC, c'était l'aboutissement de ma saison 2025 et probablement ma gestion de course la plus mature. J'ai été patiente, j'ai couru dans le plaisir et j'ai tout donné jusqu'à la ligne d'arrivée », raconte-t-elle. Une ultra passionnée et déterminée, certains diront entêtée, Rose travaille fort et flirte avec la douleur, mais ne perd jamais le plaisir en chemin. L'horizon 2026 s'annonce chargé pour cette première de classe : elle a dans sa mire le Rothrock by UTMB (États-Unis), le Boréalys by UTMB, et possiblement l'UTHC, où elle espère repousser encore ses limites de distance.

us Samantha Stimac

Faits saillants

Samantha Stimac a chaussé ses premières espadrilles à 14 ans, convaincue par ses parents de tenter le cross-country. Une tactique parentale qui a visiblement porté ses fruits! Après le secondaire, elle a poursuivi sur route avec quelques marathons, puis un soir, durant ses études supérieures, elle a regardé un documentaire sur les Barkley Marathons. Le lendemain, elle s'est inscrite à son premier 50 km en sentier. « Depuis ce moment, ce sport est un pilier dans ma vie et j'adore le style de vie que je mène en poursuivant de grands objectifs », confie la physiothérapeute américaine originaire du Wisconsin, qui habite maintenant au Vermont. Son palmarès témoigne d'une progression fulgurante. En 2023, elle a terminé sixième au 100 km des Canyons Endurance Runs by UTMB (États-Unis), dans un plateau très relevé. En 2024, elle a décroché la deuxième place au QMT110, puis a complété l'épreuve reine de l'Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB, France) avec une 35e place. En 2026, elle sera de retour au Québec Mega Trail pour se dépasser sur la distance de 50 km.

ca Sarah Bergeron-Larouche

Faits saillants

Sarah Bergeron-Larouche a toujours couru. La course en sentier est venue naturellement, comme une évidence. Résidente de Saint-Ferréol-les-Neiges, chiropraticienne de formation et jeune maman, elle jongle avec tout ça sans perdre le fil, ni le rythme. Entraîneuse cumulant plus de sept ans d'expérience, elle accorde une importance particulière à la relation qu'elle entretient avec chacun de ses athlètes, une philosophie ancrée dans le développement à long terme. Sur les sentiers, 2025 a été toute une année! Elle a remporté les épreuves de 50 km du Grindstone Trail Running Festival by UTMB (États-Unis) et du Trail La Clinique du coureur (LCDC), en plus d’avoir décroché deux énormes deuxièmes places : l'une sur le 50 km du Grand Raid Ventoux by UTMB (France), l'autre au QMT50 qui accueillait les meilleures coureuses canadiennes pour les Championnats canadiens de course en sentier. Et comme si ça ne suffisait pas, elle a conclu la saison avec une splendide 22e place sur l'OCC de l'Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB, France), une performance dont elle est particulièrement fière. Simple et déterminée, Sarah affectionne tout particulièrement les distances de 50 km à 80 km. En 2026, elle retournera à l'OCC avec un objectif bien précis en tête : intégrer le top 15. Son retour au Québec Mega Trail sera assurément une étape clé dans sa préparation.

ca Shaun Stephens Whale

Faits saillants

Shaun Stephens-Whale court en sentier et en montagne depuis 2002, et son parcours est à l'image de sa longévité : impressionnant. Le résident de Squamish, en Colombie-Britannique, a notamment été le premier junior à représenter son pays aux Championnats du monde de course en montagne à Bursa (Turquie) en 2006. Une belle carte de visite pour entamer une carrière qui ne s'est jamais démentie. En 2025, il a remporté le 35 km du Vedder Mountain Challenge et a décroché deux top 10 aux Championnats canadiens de course en montagne, épreuves Classique Up and Down et Vertical, au Défi des couleurs. Mais c'est sa victoire sur le 50 km du Squamish 50 qui lui a procuré le plus de satisfaction. « C'est une course locale. Je l'avais déjà terminée en deuxième et en troisième place, alors c'était tellement satisfaisant de finalement la remporter», estime-t-il, à sa cinquième participation sur cette épreuve. Celui qui se décrit comme très compétitif dans tout ce qu'il entreprend dit avoir appris, avec les années, à doser cette intensité selon les moments. En 2026, il s'alignera sur le QMT50 avec l'ambition d'être la meilleure version de lui-même.

ca Stephanie Ryall

Faits saillants

Stephanie Ryall a forgé ses jambes sur les pistes de cross-country et d'athlétisme avant de faire le saut en sentier. La résidente d'Ottawa a signé sa première grande performance en trail en 2024 en terminant troisième au 50 km du Squamish 50, Championnats canadiens de course en sentier (trail court), en Colombie-Britannique. « Ce résultat a été ma première grande percée dans le monde du trail et m'a aidée à me qualifier pour Équipe Canada pour les Championnats du monde de trail running en 2025 », confie-t-elle. La même année, elle a atteint le septième rang du Vertical au Défi des couleurs, hôte des Championnats canadiens de course en montagne, et a établi sa meilleure marque personnelle au demi-marathon en 1:18:09 au Toronto Waterfront Half-Marathon. En 2025, elle a récidivé avec une troisième place au QMT50, dans le cadre des Championnats canadiens de course en sentier (trail court). Celle qui se décrit comme un bon mélange de compétitivité et de tempérament posé estime que cette combinaison est bien utile pour traverser tout ce qui peut survenir lors d'une longue course en sentier. En 2026, elle reviendra au Mont-Sainte-Anne avec un objectif bien précis : monter à nouveau sur le podium du QMT50.

QMT 30

ca Amélie Simard

Faits saillants

Avec deux parents coureurs de trail, Amélie Simard n'avait pratiquement aucune chance d'échapper aux sentiers. Et c'est tant mieux! La Saguenéenne a participé à ses premiers événements en sentier vers l'âge de 13 ans et n'a pas tardé à y faire sa place. « La course en sentier me permet de vivre de bons moments en famille et avec des amis. Ça me permet de diminuer mon anxiété et de profiter de la nature », mentionne-t-elle. Disciplinée et déterminée, elle poursuit présentement un baccalauréat en enseignement de l'éducation physique et à la santé à l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), où elle s'entraîne avec l'équipe de cross-country et d'athlétisme demi-fond les Inuk depuis deux ans. Cette étoile montante de la course en sentier québécoise a causé toute une surprise en 2023 en remportant le QMT50, et ce, à seulement 19 ans et à sa toute première course de ce format. En 2025, elle a ajouté une troisième place au 15 km des Pichous, épreuve de la Coupe Québec en athlétisme, à son palmarès déjà bien garni pour son jeune âge. En dehors de la course, Amélie pratique aussi le vélo de montagne, la planche à neige et le ski de fond. Elle aborde la saison 2026 avec l'ambition de réaliser un bon chrono au 80 km du nouveau Boréalys by UTMB, et bien sûr, elle espère faire belle figure sur le QMT30. Une jeune femme à surveiller de très près.

ca Andrée-Anne Cloutier

Faits saillants

La course en sentier est entrée dans la vie d'Andrée-Anne Cloutier il y a seulement trois ans. « Ça a répondu à un besoin de bouger librement, de pouvoir prendre soin de ma santé mentale et physique et de me joindre à une communauté exceptionnelle », explique la résidente de Cap-au-Renard. Positive et persévérante, elle avoue être un brin lunatique, ce qui fait que courir en groupe lors d'événements l'aide à rester concentrée et à se dépasser. Une recette qui semble fonctionner à merveille! En 2025, Andrée-Anne a terminé sixième au QMT50 avant de s'imposer sur le 40 km de l'Ultra-Trail des Chic-Chocs (UTCC), une victoire qui lui tient particulièrement à cœur. « C'est le territoire où j'habite et c'est un privilège de pouvoir courir dans ces sentiers. J'ai découvert cette section du Sentier international des Appalaches (SIA) pour la première fois. C'est une course où je me suis sentie bien du début à la fin, avec une bonne sensation physique, une bonne alimentation et que du bonheur », confie-t-elle. On l'a par ailleurs aperçue à l'écran dans la téléréalité de plein air Épique, diffusée cet hiver à Télé-Québec, au sein de la victorieuse équipe des roses. Pour 2026, Andrée-Anne vise un bon début de saison au QMT30, puis une grande fin de saison sur le 65 km de l'Ultra-Trail Harricana du Canada (UTHC).

ca Laurianne Lépine

Faits saillants

Laurianne Lépine a d'abord évolué en athlétisme pendant plusieurs années, jusqu'à la fin de son parcours universitaire. La transition vers les sentiers s'est imposée d'elle-même. « C'est vite devenu un besoin pour moi de sortir et courir. Ça me permet de me vider la tête, d'aller à la rencontre de gens incroyables et de parcourir le pays! Je ne pourrais tout simplement plus m'en passer », dit-elle. La résidente de Québec ne se prend pas trop au sérieux pour autant : même quand elle figure parmi les premières, elle n'hésite pas à s'exclamer devant un beau panorama ou à glisser une blague en chemin. Pour elle, la performance et le plaisir sont indissociables. Sur les sentiers, ses résultats sont éloquents. En 2025, Laurianne a remporté le 34 km du Trail Coureur des Bois, le 42 km Saint-Siméon de l'Ultra-Trail Harricana du Canada (UTHC) en établissant le record du parcours, et le Marathon du Mont-Mégantic, où elle a également signé un nouveau record. « C'était une course relevée, et remporter l'épreuve a été un moment marquant pour moi », affirme-t-elle. En 2026, Laurianne sera à la ligne de départ du QMT30, et espère par ailleurs une qualification au sein de l'équipe nationale en vue des prochains mondiaux.

fr Louis Moreau

Faits saillants

C'est lors d'un échange universitaire en Ontario en 2017 que Louis Moreau a basculé dans le monde de la course. « Je courais très peu, mais j'ai pu me joindre à l'équipe de cross là-bas. Je suis passé de deux entraînements par mois à neuf par semaine et n'ai jamais regardé en arrière », raconte-t-il. Résident de Lac-Beauport, Louis se décrit comme quelqu'un qui a toujours énormément envie de progresser dans chaque sphère de sa vie, ambitieux, parfois un peu trop à son propre aveu. Sur les sentiers, cette ambition se traduit en résultats bien concrets. En 2025, il a remporté le 18 km du Trail du Grand-Duc ainsi que le 34 km du Trail Coureur des Bois, en plus de terminer deuxième au demi-marathon des altitudes de l'Ultra-Trail des Chic-Chocs (UTCC) et quatrième sur le 28 km de l'Ultra-Trail Harricana du Canada (UTHC). Et ce n'est pas d'hier qu'il sait gagner : en 2024, il avait raflé les honneurs du QMT25 dans un sprint final pour le moins serré. « La fin de course avait été difficile, je m'étais fait rattraper par le deuxième, mais j'ai pu me ressaisir et aller gagner la course », se souvient-il. Cette année, Louis se présentera à la ligne de départ du nouveau QMT30, deux ans après ce premier titre. En parallèle, il compte participer à de nombreuses courses locales et bien figurer au classement de la Coupe Québec Trail.

ca Meggy Bourassa

Faits saillants

C'est en rejoignant les Nomades du parc, un groupe social de course en sentier, en 2023 que Meggy Bourassa a découvert sa passion. Entourée de coureurs solides qui lui ont appris les rudiments du sport, elle a participé à ses premiers événements de trail en 2024 et a eu la piqûre. « J'ai réalisé que la course en sentier venait combler un besoin immense d'intensité, de liberté et de dépassement de soi », raconte la Gatinoise, maman de trois enfants et enseignante de métier. Car Meggy n'est pas du genre à se ménager. En à peine deux ans, elle s'est imposée comme l'une des athlètes montantes du trail québécois. En 2024, elle a terminé deuxième sur le 28 km de l'Ultra-Trail Harricana du Canada (UTHC) et quatrième au QMT25. En 2025, elle est montée sur la plus haute marche du podium au QMT25, puis a récidivé en remportant le 42 km Classique de l'UTHC. Celle qui se demande parfois ce qu'elle fait sur une ligne de départ quand elle voit toutes les autres athlètes court pourtant avec une motivation bien ancrée : montrer à ses enfants et à ses élèves ce qu'impliquent la discipline, la détermination et la persévérance. « Quand je cours, j'ai l'impression de reprendre mon souffle et d'être la vraie Meggy », confie-t-elle. En 2026, Meggy s'élancera sur le nouveau QMT30. « Le Québec Mega Trail est un incontournable dans une saison de course », affirme-t-elle.

ca Paul Vanoostveen

Faits saillants

C'est son père, lui-même adepte d'ultra-trail, qui a allumé chez Paul Vanoostveen la flamme de la course en sentier. Une inspiration familiale qui a manifestement porté ses fruits! Le résident d'Etobicoke, en Ontario, fait preuve d'une rigueur et d'une persévérance qui transparaissent autant dans sa personnalité que dans son approche de la compétition. Et ça paraît dans ses résultats. En 2025, il a décroché la 11e place au JFK 50 Mile (États-Unis), puis a remporté le Sulphur Springs 100 Mile lors de sa toute première tentative sur la distance, fracassant au passage le record du parcours de plus de deux heures. Pas mal pour un baptême du 100 miles! L'an dernier, il avait conclu le QMT80 en dixième position, et c'est cette fois sur le QMT30 qu'il posera les pieds en 2026. « Mon objectif est de compétitionner dans les plus grosses courses et dans toutes sortes de distances pour continuer de m'améliorer », affirme-t-il.

fr Timothée Courtois

Faits saillants

Ayant grandi à Annecy, dans les Alpes françaises, Timothée Courtois a toujours eu la montagne dans les jambes. C'est d'abord par le vélo de montagne et le vélo de route qu'il a appris à en dompter les pentes, avant de découvrir le trail comme activité complémentaire durant les hivers entre les saisons de vélo. Progressivement, il s'est tourné vers des formats verticaux courts, puis vers des parcours de type skyrace, techniques et accidentés à souhait. Aujourd'hui installé à Montréal, où il effectue une maîtrise en génie à l'École de technologie supérieure (ETS), il court sous les couleurs de l'équipe universitaire de cross-country, les Piranhas. Un vrai aventurier, autant sur les sentiers que dans la vie quotidienne. À l'été 2025, après plusieurs mois de courses universitaires sur piste et en cross-country, il a renoué avec la course en sentier en prenant part au QMT25. « Partant sans grande confiance et sans réelle idée de mon niveau en trail, j'ai finalement livré une belle performance, avec un temps et une cote ITRA dépassant mes attentes », raconte-t-il. Il y a décroché la deuxième place, ni plus ni moins. En 2026, Timothée commencera par affûter sa vitesse au demi-marathon de Montréal, avant de se tourner vers les sentiers, avec comme objectif principal de livrer sa meilleure course sur le QMT30 contre des adversaires du monde entier.
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